Au cours d’un entretien téléphonique, les deux dirigeants «ont évoqué la situation sécuritaie dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun», a indiqué l’Elysée.
«Ils se sont accordés sur la nécessité d’une enquête impartiale en réaction aux violences commises contre des populations civiles dans le village de Ngarbuh, dans la province du Nord-Ouest», a ajouté la présidence française, rapporte l’AFP.
Le 22 février, M. Macron avait promis à un opposant camerounais qui l’avait interpellé en marge d’une visite au Salon de l’agriculture de Paris, de mettre «le maximum de pression» sur M. Biya pour que cessent «des violences au Cameroun qui sont intolérables».





















