En Afrique, l’inadéquation des formations initiales avec la demande dans le domaine des soins palliatifs ne permet pas aux travailleurs du domaine d’être efficaces. Pour leur donner des compétences adéquates, l’APCA a lancé un programme de bourse de formation à prendre dans une école du continent.
Le Fonds de bourses d’études mis en place en partenariat avec Global Partners in Care (GPIC) aux Etats-Unis vise à offrir aux infirmières et travailleurs sociaux impliqués dans la prestation de soins palliatifs ou à ceux qui sont déterminés à diriger le développement de tels services dans leur milieu la possibilité de suivre une formation spécialisée.
La bourse concerne tous les niveaux d’études en soins infirmiers palliatifs ou en assistance sociale. Les autres spécialités de la médecine ne sont pas éligibles.
Pour être admissibles au programme, les candidats doivent obtenir une place dans un établissement d’enseignement supérieur reconnu comme offrant une formation en soins palliatifs en Afrique, notamment Hospice Afrique Uganda, Mildmay Uganda, Nairobi Hospice, l’Université du Malawi, l’Université des sciences et technologies Masinde Muliro, et l’Université du Cap.
La date limite de demande de bourse est fixée au 19 mars 2021.
Les possibilités de formation grâce à ce Fonds devraient améliorer les compétences, les connaissances, les attitudes, les valeurs, les méthodes et les sensibilités nécessaires pour travailler efficacement dans les soins palliatifs avec les patients, les familles, les fournisseurs de soins de santé et la communauté.
Les soins palliatifs sont un domaine croissant en Afrique en raison de l’explosion des maladies liées au mode de vie. Les infirmières et les travailleurs sociaux se sentent souvent mal préparés à faire face aux problèmes complexes qu’ils englobent.
L’incorporation inadéquate des soins palliatifs dans la formation initiale des infirmières et des travailleurs sociaux, le manque de cheminements de carrière clairs pour ceux qui souhaitent se spécialiser dans les soins palliatifs et le manque de reconnaissance des qualifications par les ministères locaux de la Santé et de l’Education sont les principaux défis auxquels les acteurs font face.




















